Marianne

Marianne

LA CONFESSION D’UN ENFANT DU SIÈCLE

Caprice enfantin que celui de Marianne ou caprice de femme décidant de se révolter contre un vieil époux autoritaire ?

Octave, marginal et libertin, plaide auprès de Marianne, sa cousine par alliance, la cause de son ami, le timide Coelio. Mais il n’obtient d’autre résultat que d’intéresser la jeune femme en sa faveur.
Nous sommes à Naples pendant les festivités du Carnaval. Pétarades, masques, ou encore chants des mandoles langoureuses nous transportent dans un univers fellinien. La poudre de riz sur le visage donne aux personnages une allure de poupées de porcelaine et leurs lambeaux de costumes laissent supposer les vestiges d’une époque à bout de souffle et dans laquelle erre une jeunesse désabusée.
Nous retrouvons, avec ces comédiens aux visages grimés, les codes, le rythme et la précision qui caractérisent le travail de la compagnie Premier Acte.
Entre gaieté carnavalesque et dérives sentimentales, Sarkis Tcheumlekdjian, par sa réécriture, se saisit de Les caprices de Marianne et de La confession d’un enfant du siècle, pour faire retentir le cri d’une jeunesse contre son mal de vivre, proche des adolescents d’aujourd’hui.


D’après Les caprices de Marianne d’Alfred de Musset.

Avec : Déborah Lamy, Claude Leprêtre, Philippe Nesme, Olivier Schmitt, Anne Vigouroux 
Texte et mise en scène : Sarkis Tcheumlekdjian

Compagnie Premier Acte

Avec la participation artistique de l’ENSATT et le soutien de l’Allegro de Miribel, du Toboggan de Décines-Charpieu et de la SPEDIDAM (société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées).

Crédit photo : D. Anemian

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